
Pop-GoesMyHeart
Somewhere Only We Know
Lundi 6 février 2012 à 23:16
Je ne peux pas dormir, alors que la nuit m'attend. Toutes ces routes sombres à parcourir, tout ces gens avec qui trinquer, tout ces moeurs oubliés, juste le temps d'une soirée. Quand le soleil s'est couché, cachées les hontes, les peines et les déceptions, au plus profond d'un esprit qui ne veut qu'une chose, s'en libérer. Je veux de nouveau ressentir l'ivresse. Laisser partir ce poids dans mon coeur, en espérant qu'il ne reviendra jamais. Puis-je encore boire un verre ?


Dimanche 22 janvier 2012 à 12:07
C'est dur de tourner la page, de se dire que c'était pour notre bien qu'on a pris cette décision. Au fond, malgré toute la souffrance que tu m'as apportée, je t'ai quand même aimé, de toute mon âme. Tu feras toujours partie de moi, et je sais que je ne t'oublierai jamais... Jamais... J'essaye de garder la tête haute, de ne pas y penser. Je fais mon maximum pour ne pas remarquer ce creux dans mon estomac, et ce trou béant, que tu as creusé dans mon coeur. Je tente d'avancer, de ne pas me rappeler qu'il y a aussi eu des bons moments, de me dire que plus jamais tu ne dormiras à mes côtés, que plus jamais tu ne franchiras le seuil de ma maison. Et que tu ne veux plus me revoir... "Je t'ai perdu, depuis je ne m'aime plus... "
Vendredi 20 janvier 2012 à 17:18
Voilà plus d'un an que les choses ne changent pas. Voilà plus d'un an que tu ne cesses de me faire souffrir. Jamais, en rien, tu ne m'épargnes. Tellement habitué maintenant, que tu n'as même plus le moindre remord. Je surpasse seule chaque jour cette épreuve. Je tente de te montrer que bien souvent tu as tort. Sans succès. Mes sentiments, chaque jour, s'effacent un peu plus. Parce qu'avec toi il faut toujours s'attendre à pire que la veille. Et le pire dans tout cela, c'est que moi j'ai encore peur de faire quoique ce soit qui puisse me faire souffrir. Je me sens prisonnière de ce malheur, de cette peur. Dans lesquels tu m'enfermes toujours plus chaque jour. Et Lui, il me fait croire à autre chose. Ses yeux couleurs noisettes, plongés dans les miens. Son regard d'une douceur peu commune. Sa peau de nacre, encore plus claire que la mienne. Quand il est là, si près de moi, quand il me fait ses yeux doux, je reprends un souffle de vie. Ce souffle dont tu m'as privée. Et toi, je ne te comprends pas. Si tu m'aimais, si tu m'aimais vraiment comme tu le prétendais, tu ne ferais pas ça. Tu ne te comporterais pas comme le dernier des abrutis. Mais, au contraire, tu le mets entre toi et moi. Et moi, face à ton égoïsme et ton indifférence. Et lui, un espoir stupide, mais un espoir qui sauve une vie, qui redonne du courage. Te faire sortir de ma vie c'est bien la dernière chose que j'aurais souhaité... Mais souffrir aussi... J'aurais vraiment voulu ne pas moins t'aimer... Pourquoi me mets-tu face à un tel dilemme ? Mon coeur se remettrait-il à battre... pour lui...
Vendredi 6 mai 2011 à 19:41

Je ne veux plus sourire à ceux qui font la gueule. Je ne veux plus dire « oui merci » à ceux qui disent des inepties sur autrui. Je ne veux plus entendre vos délires narcissiques et égocentriques. Et toutes ces conneries qui font de vous de parfaits être humains. Bon sang ! Mais travaillez votre nature ! Nous sommes 6 Milliards d’hommes sur Terre, vous pensez vraiment que votre petite personne a sa valeur dans cette véritable fourmilière ? Qu’est-ce qui fait de vous des êtres plus hauts placés que nous ? Nous qui, tout comme vous, sommes les produits de la nature, destinés à combattre ses lois qui nous rappellent toujours à mourir. Et tout comme vous, qui brassez de l’air, nous aussi on n’avance pas d’un centimètre. On détruit pour construire et on construit pour mieux détruire. En bref, on avance uniquement pour mieux reculer.
Photo réalisée par moi-même (E.G)
Vendredi 6 mai 2011 à 19:33
Depuis que tu nous as quittés, il reste une question non élucidée « où es-tu parti ? ». Question stupide, parce que je ne le saurais certainement jamais. Mais c’est la première chose à laquelle j’ai songé en faisant mon deuil. Oui, je te connaissais peu, même si mon sang coulait dans tes veines. Et, contrairement, aux autres je ne me suis pas premièrement demandé ce qu’allait être ma vie sans toi. Toi que la vie a abandonné si subitement. J’ai passé des heures entières à ne penser qu’à toi, comme tant d’autres. Je hais cette saloperie qui t’as emporté, et qui m’emportera peut-être aussi. J’aurais tellement aimé être douée de pouvoirs extraordinaires, pouvoir surpasser toutes les lois de la nature. Tout ça pour que tu restes encore un peu avec nous. Je leur en voudrais ma vie entière de n’avoir pu parvenir à te sauver. Car à la seconde même où tu sombrais, mon âme toute entière l’a ressentie. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai perçu que c’était la fin de quelque chose. Malheureusement, il s’est avéré que c’était de la tienne qu’il s’agissait. Avant, tu ne te trouvais qu’à un seul endroit sur la planète, la terre de mes origines, et aussi la tienne. Depuis, tu es partout. Tu enveloppes mon monde tout entier, pour te faire aussi une place dans mon présent et dans ce qui sera mon futur. Et tu vis toujours, bien ancré dans une parcelle de mon esprit.
Tu me manques.
À mon fort, courageux et serviable grand-père.
Photo réalisée par moi-même (E.G)
